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Coat // Manteau : Keep Sake the label Sweater // Sweat : Kenzo (or here and here // ou ici ou ) Jeans // Jean : Levi’s Shoes // Chaussures : Céline (love these flats // j’adore ces mocassins sinon) Bag // Sac : Hermès Scarf // Echarpe : Hermès (similar)

Have I become predictable ? That’s the question I have been asking myself lately, after several friends told me to stop wearing ripped jeans and pointed pumps. And the thing is, I think I have…

In my defense, I live two very different lives : I am a student by day, blogger by night. It sounds dramatic, but I assure you, it’s not even close to what my life is. Sometimes I’m in a meeting with a very cool brand, and one hour later I am studying, or doing a tooth extraction. Yes, I live in my very own schizophrenic world. Add a boyfriend, and friends I also want to see and chat to once in a while, and you can understand why I sometimes am so exhausted that I can barely manage to post on Instagram, let alone find a cool new outfit to wear.

When some girls told me that I wouldn’t have the energy to dress up everyday when I have kids and a full time job, I wouldn’t believe them. For me, fashion was (and is) so important that it seemed crazy to imagine that some day, I could wear the same look two days in a row.

Yet here we are : at a time in my life where I am guilty of repeating outfits, of almost always dressing the same, on relying on what I love and know best.

Of course, it wouldn’t be a problem if I was only a student, but as a blogger, it seems like a ‘professional fault’. Like this time in Praha : good old ripped boyfriend jeans from Levi’s, Kenzo sweater, grey slip-ons and pink coat. Basic, yet chic, exactly what I needed as I only had ten minutes to pack before I left on Saturday morning.

But spring has arrived, and I’ve noticed I don’t feel as tired as I used to. In fact, I’ve been getting up a little earlier than usual to think about my look, and I feel butterflies in my stomach again when I open my closet. And I’m so happy to realize that no matter what, my love for fashion will never leave me…


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Est-ce que je suis devenue prévisible ? C’est la question que je me suis posée récemment, quand plusieurs amis m’ont dit d’arrêter avec les jeans troués et les escarpins pointus. Et le truc, c’est que je crois bien que c’est vrai…

Pour ma défense, je vis deux vies très différentes : je suis étudiante la journée, blogueuse la nuit. Ca fait très mélodramatique, mais je vous assure que c’est encore loin de la vérité. Souvent, je suis en rendez-vous avec une marque, et une heure après je bosse mes cours ou je fais un détartrage. Oui, je vis dans mon petit monde schizophrénique. Ajoutez à cela un copain, et des amies que j’ai aussi envie de voir, et vous comprenez pourquoi je me sens parfois si fatiguée que j’ai du mal à poster sur Instagram, donc ne parlons même pas de trouver des idées pour un nouveau look.

On m’a pourtant déjà dit que je n’aurai plus l’énergie de faire un effort tous les jours quand j’aurai des enfants et un job à plein temps, mais je ne les croyais pas. Pour moi, la mode était (et est encore) si importante que je ne pouvais imaginer qu’un jour, je porterai sans aucune honte la même tenue deux jours d’affilée;

Mais nous y voilà : à une période de ma vie où je suis coupable de répéter des looks, et de m’habiller presque tout le temps pareil.

Ca ne serait bien sûr pas un problème si je n’étais qu’étudiante, mais en tant que blogueuse, ça ressemble fortement à une faute professionnelle. Comme lors du deuxième jour à Prague : un bon vieux jean Levi’s, un pull Kenzo, des slip ons grises, et un manteau rose. Basique mais chic, ce dont j’avais besoin le samedi matin quand je n’ai eu que dix minutes pour faire ma valise.

Mais le printemps est arrivé, et je remarque que je me sens moins fatiguée que d’habitude. D’ailleurs, je me suis levée plus tôt ces derniers jours histoire de prendre le temps de m’habiller, et je ressens de nouveau des petits papillons dans le ventre quand j’ouvre mon dressing. Comme quoi, l’amour de la mode ne me quittera jamais !